Nous qui pensions attaquer une étape de montagne, c’est plutôt une traversée du désert de 3 jours que nous avons derrière nous. Et probablement que devant, nous attendent encore 3 jours d’étendues de sable et de cactus pour rejoindre la Transpeninsular. Mais en attendant, on s’est offert une journée beach style à donf bien méritée (plage de sable fin, eau chaude et turquoise) et un nécessaire entretien des vélos, dans un San Felipe en plein essor touristique (ben oui, c’est à 200 km de la Californie…).
Au début tout allait bien, beaux virages qui grimpent en lacets, gorges et rivières asséchées, etc. Sur la base des deux premiers camping fermés et des locaux qui se refilent la patate chaude (c’est nous la patate, si jamais) on se rend assez vite compte que, premièrement, ont a quitté le circuit touristique classique et que, deuxièmement ce n’est plus tellement la saison. Bref, on passe une bonne nuit au son des freins à moteur des camions qui descendent la route. Le lendemain, après avoir atteint l’altitude maximale honnorable de 1200m, les virages font bientôt place à des bouts droits interminables. Et plus on avance, plus il fait chaud et aride. Deuxième nuit, toujours au son des camions.
Le troisième jour, s’ouvre devant nous ce que nous espérions être 900m de descente sur 70km, mais qui se sont révélés être une succession de zones désertiques, sans eau. Mais bon, c’est la platypus pleine et avec l’assurance de la prochaine station essence à 70km que nous pédalons gaiement sous une châleur à crever (à crever = environ 40 degrés). Un contrôle militaire plus tard, c’est avec des bouteilles assoiffées (pas nous hein, juste les bouteilles) que nous constatons que la tant attendue station est fermée. Mais bon, il en faut plus que ca pour nous faire peur. Ni une ni deux, notre amie la pompe katadyn entre en action pour nous offrir quelques litres d’or bleue.
Et d’attaquer les 50km de route - plus droit tu meurs - qui nous séparent encore de San Felipe. Les paysages sont splendides, sunset à mort. Sur notre gauche des marais salants à perte de vue et à droite de belles montagnes. On se déniche un camping ouvert. Pour la baignade faudra attendre, pour l’instant c’est marée basse. Conclusions de cette traversée: 1. Toujours prévoir beaucoup d’eau. 2. Le Michel supporte mieux que le Philipp les conditions arides.
















Remarque, on en a pas fini avec le desert…
Mais le Mexicain, pas le pistolet de brad Pitt, non, je parle du vrai Mexicain, veille a diposer regulierement d’allechantes affiches de ses bieres fraiches, et, meme si plus rarement, des tiendas pleines de cervezas frias… alors, de quoi se plaint-on?
Bon, c’est vrai qu’il fait chaud, admettons…
merci pour le lien sur votre blog. On suit votre route avec interet. Et ne trainez pas trop sinon on va vous rattraper !!!
Bonne route et “be safe”
je suis surpris d’apprendre que Michel tient mieux le manque d’eau que Philipp…..j’suis sûr que tu tiens également mieux le trop-plein de bières. tout ça est vraiment surprenant!!!!! bonne route les gars, faites gaffe à ne pas perdre votre rythme effréné, ils vont bientôt fermer toutes les frontières mexicaines! buvez une bonne binche bien fraîche pour moi, je fais idem pour vous depuis 1 mois (OK j’avais pris un peu d’avance sur votre départ!!). bizes
olà les amis! c’est marrrant de lire vos récits de grosses chaleurs avec écharpe et pull en dessus du clavier! Comme un roman…bises helvétiques!
Salut les mecs, je pense bien à vous, très envie d’être sur le porte bagage
de Michel pour découvrir les paysages, les gens, le soleil,la mer, etc…
Mais bon, je dois travailler encore quelques années avant de pouvoir vous rejoindre !!!
En attendant ,je vous souhaite que des belles choses.A bientôt, bises. Pakita